Surnom de Simone de Beauvoir, véhicule à chenille des expéditions polaires françaises, mouvement coopératif d’auto-construction, framework Java ou encore étoile de la constellation des gémeaux, le castor occupe une pleine page de mon Wikipédia d’amour…
Si on m’avait dit que ce sympathique petit rongeur semi-aquatique occuperait désormais une situation aussi particulière dans mon panthéon personnel… Il aura fallu pour cela que je rencontre Louis, le boss de Come in my World, québecois que c’en est pas possible tabernac’.
Eh ben sa maman à Louis, elle lui a offert un castor en peluche. Alors voilà, par transitivité oedipienne de piété filiale, on a hérité dans l’équipe du « castor spirit » ; kezako ?
En fait, c’est rapport au comportement de cet infatigable ingénieur hydraulicien qui construit des barrages, remplit des étangs et qui n’arrête pas de défricher des forêts.
Inlassablement. C’est dramatique : le castor est condamné à perpétuité à boulotter des bouleaux car il doit limer ses dents qui poussent constamment. Mettez un castor au chômage, il meurt, les mâchoires transpercées.
Alors oui maintenant je comprends mieux le castor spirit qui nous anime. C’est simple : on bosse, on bosse, on bosse tout le temps…
Je hais les castors.



















