C’est décidé : ce 14 juillet, je laisse tomber les pétards. Je décroche aussi du bal des pompelards ; je pars me mettre au vert (ça change de Come in my World…).
Journée de grand départ : (feu) PPDA nous serine à longueur d’antenne que notre sly buffalo national broie du noir ; normal que la France, pays du vin, génère autant de bouchons…
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Tout ça ne m’atteint pas car j’ai sorti mon arme secrète. Mon PDA magique avec dedans son petit lutin Mr TomTom et surtout une astuce perso en matière d’option de nav.
Résultat : quelques centaines de kilomètres sans voir une seule voiture ! Ne me demandez pas mon secret : j’ai pas envie de vous retrouver sur ma route.
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Parce que, des routes comme ça, on a peine à croire que ça existe encore en France. Oubliés, ces millions de rond-points d’entrée/sortie d’agglomération avec chacun son inévitable éléphant bleu, Halle aux Pompes et autre Jardiland … sans compter l’estafette bleue planquée sur le parking du Flunch ; mort aux radars, halte au standard, place au rare !
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Devant moi, des kilomètres et des kilomètres de petites routes qui se faufilent en toute discrétion dans l’intimité du paysage, des milliers de virolos qui font du radada entre vallons et collines, débouchant au hasard des courbes de niveau et à la corne de petits bois sur des panoramas que t’as qu’une envie : poser les fesses dans l’herbe et… c’est tout.
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Des routes à l’écart du temps où le simple fait de se déplacer est pur plaisir ; que tu te crois dans la Traction de Charles Trenet saluant de la main Yves Montand à bicyclette avec Paulette. Tiens c’est des routes comme celle-ci (photo), avec de l’herbe qui pousse au milieu et au bout… ma rencontre avec l’Andouille Ultime.





















